25/11/2012

Un lustre ...

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Cinq ans que j’erre ici avec des hauts pas hauts et des bas pas toujours bas.

J’ai gardé précieusement les noms des gens que j’y ai rencontrés. J’ai constaté que beaucoup avaient disparu, supprimé ou délaissé leurs blogs. Je n’ai pas eu le courage de disparaître tout comme je n’avais vraiment décidé d’apparaître poussée par quelqu’un qui m’avait mise au défi.

Cette année fut hécatombe, des gens très chers ont effacé leurs traces. Si je respecte infiniment leur libre arbitre, je ne peux m’empêcher de regretter les échanges que j’ai eus avec eux, les émotions à les lire, les richesses que leurs mots amenaient.

Je sais qu’il y a beaucoup de vanité à s’obstiner d’écrire alors qu’on n’est pas né écrivain et probablement on ne le sera jamais, je sais que les pensées évoluent et que la manière de voir la société donne parfois envie de prendre du recul. Je sais qu’il serait facile d’appuyer sur le petit bouton dévastateur, c’est connu qu’il faut plus de temps et de sueur pour construire à partir de rien que pour détruire une construction qui prend l’eau.

Depuis quelques années, le mois de novembre inspiré par la griseur du ciel semble s’apparenter à un mois de deuil une rupture sans qu’on en connaisse les raisons profondes.

Peut-être est-ce l’instant de la métamorphose, ne pas avoir envie de s’enfoncer dans l’hiver et faire aux relations le nettoyage de printemps qui annoncerait de nouvelles perspectives.

A toi qui te tais parce que tu es souffrant,

À toi qui  tu te remets en question,

À toi dont la vie a radicalement changé ta façon de voir l’existence,

À toi qui perds des forces parce que le temps te les mine,

À toi qui penses n’avoir plus rien à dire, du moins pas ici,

À toi dont l’environnement a cessé de plaire parce que tu as découvert d’autres faces des gens, à toi qui essaies de te restructurer malgré les vents contraires,

À toi qui es revenu sous un autre nom et qui reçois mais ne veux voir personne,

À toi qui as squatté ici et là et as fini par construire ta maison,

Toi qui te moquais de tout ou presque et qui sembles être devenu sage,

À toi qui roulais les gens parce que tu apparaissais comme quelqu’un de cultivé et courtois,

À toi qui en as eu marre de lancer des pavés qui finissent par retomber sur toi,

À toi qui avais un humour immense qui s’est perdu dans une profonde tristesse venue on ne sait où,

À toi qui te mets à nu parce que tu as besoin d’être reconnu ou simplement d’être avec,

À toi qui présentes les choses de la vie qui te touchent,

À toi qui nous apportes les éclairages différents de ta créative inépuisable,

Toi dont la révolte gronde parce que tu es écorché vif,

Toi que je ne pourrais jamais comprendre parce que tes pensées sont virevoltantes et tes sentiments obscurs

Toi qui joues inlassablement avec les mots que tu arrives à a-prix-vois-zer malgré leurs réti-sens

A toi qui peut-être te reconnaîtras

Sache qui que tu sois, à quel point tu as éveillé mon attention émotion affection

Sache que les mots sont plus fidèles que les gens et que leur mémoire leur permet de maintenir les souvenirs à la surface malgré les tourbillons de la vie.

Ce billet pourrait être le testament de quelqu’un qui pourrait s’évaporer, l’automne n’est-il pas la saison des humeurs fluctuantes, des grands vents contraires ?

Ce billet-anniversaire est surtout un hommage à ceux dont la patience m’a permis de tenir ce blog aussi longtemps e"t que j'espère croiser encore ici ou ailleurs. Merci !

20:07 Écrit par Saravati dans Images personnelles | Commentaires (29) | Lien permanent

Commentaires

Quel " à toi " suis - je ? sans doute un peu de
( presque ) tous à la fois...Une chose certaine,je n'oublie pas de faire un petit tour sur tes deux espaces.

http://youtu.be/W5J8wzpTzrk

Écrit par : francis | 26/11/2012

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A ta naissance les fées t'ont fait don de tes talents d'écrivain, il serait regrettable de s'aveugler.
La suite n'est que question de boîte à outils.
Plus haut, la fusée largue un étage, plus haut.

Écrit par : jaleph | 27/11/2012

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Comme c'est bête ! t'aime haut me font pleurer ...

Moi qui ne jouais pas, comment aurais-je pu faire sang ... blanc ! je ne suis qu'aime haut, si on ... ne repartait pas ! Dis-moi que tu restes comme un coin de moi-même ...
Moi aussi j'ai connu les allers et retours et j'ai perdu souvent des gens qui m'attachaient, les reverrais-je hélas au fond de nos miroirs ?

Où sont-ils ces parfums, ces couloirs inconnus ?

Tes mots me touchent tant que je les entends bien, me crois-tu seulement

Je resterai à l'ombre, tapie derrière ton dos, tu me sentiras peu mais je te gratterai ...

Avec ma poésie et le bonheur constant de t'élire, encore

à tes cinq ans, qui ressemblent aux miens, oui, et tant de maisons mères et de villégiatures, j'ai essayé souvent de partir de nos ondes mais je suis rêve nue, et je revis encore ! chère Saravati, laisse pendre le lustre qui nous éclaire, en corps, ne choisis pas l'automne pour t'envoler haut loin, laisse-moi une trace quand tu y panseras, tes mots me font du bien ...

Je t'enrose

Écrit par : Veronica | 28/11/2012

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Je te prie, vois, serai
sans que les rais tissent sens si tu n'y tiens pas tant !

Comme ta photo est belle !!!

des perles dans ton coeur que je reconnais bien

Écrit par : Veronica | 28/11/2012

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Hello ma chère Saravatti, oui, c'est bien moi Malou qui suis revenue et je suis vraiment touchée que tu te souviennes de moi. Je suis partie de mes chroniques car il me semblait que je n'avais plus rien à dire, ce vecteur virtuel me semblait décevant car comme tu le notes, tu penses nouer des liens d'amitié sincères et tout-à-coup des aminautes disparaissent et se détournent et tu ressens comme une trahison d'amitié. Bien sûr, je respecte totalement le droit à chacun à sa liberté absolue mais j'avais du mal à gérer cela. Et puis le temps a passé et j'ai pris du recul. Je ne livrerai plus mes tripes comme je l'ai fait parfois, j'en ressentais, certainement, le besoin à ce moment là. Du coup, j'ai ouvert un nouveau blog et suis heureuse de voir arriver d'anciennes aminautes telle que toi. Voilà qui prouve que certaines amitiés dites virtuelles sont fidèles et sincères. Ton billet m'a énormément parlé, comme mes propos le laissent deviner. Je trouve la coïncidence forte que tu l'écrives alors que je reviens. Je viendrai te voir fidèlement tant j'aime tes mots (sur tes deux blogs) et t'inscris dans mes blogs préférés. A bientôt. Je t'embrasse fort ma chère Saravatti.

Écrit par : Malou | 01/12/2012

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un bisou à accrocher au lustre

Écrit par : caro.carito | 02/12/2012

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Merci à toi pour la beauté fragile de cette photo et ce billet émouvant.
La vie est un voyage, une quête, et nous des petits voyageurs sans importance, nous nous croisons avec intérêt, tendresse, indifférence trop souvent...
Pourtant la vie prend tout son sens dans la rencontre.

Écrit par : Pâques | 02/12/2012

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@ Oui, Francis, un peu de tout, toi qui manques ici aussi, merci de revenir ici. Tes photos et tes choix musicaux sont un must que je n'oublie pas !

@ Jaleph
Je ne sais ce que les fées m'ont donné, mais j'ai bien une petite idée de ce qu'elles t'ont transmis.
Si haut que l'on puisse voler, il y a toujours quelque pâquerette à nos pieds :-)

@ Veronica
Laisse-moi le temps, chère amie, de digérer tes mots doux.
Merci d'être là et d'accrocher de si jolis bouquets dans mon arbre aux pleurs d'automne. Je tant brasse

@ Malou
Un vrai bonheur de te retrouver, toi et ta délicieuse sensibilité ! Merci et plein de bisous. J'ai vu ton nouveau chez toi plus intimiste peut-être mais toujours émouvant !

@ Caro carito
Je prends et j'accroche sur la plus haute branche, merci !

@ Marcelle
L'importance est la valeur que nous donnons aux choses, aux gens et c'est cela qui rend la vie plus belle parce que nous n'y sommes pas seuls ! Tous mes voeux pour ton livre, Marcelle, toi qui sait si bien regarder vers les autres.

Écrit par : saravati | 03/12/2012

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Je vais revenir plus tard Saravati. En attendant je t'embrasse !

Écrit par : fifi | 03/12/2012

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Un lustre oui, mais lumineux de talent, de finesse et de sensibilité.

Des poèmes qui ravissent ou interpellent.

Merci et surtout continuez !

Amitiés,
Marc

Écrit par : charlier | 03/12/2012

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Un billet qui touche par sa sincérité !!!
Des liens se tissent sur internet comme dans la vie concrète. Essayons de garder le meilleur de nos échanges comme des cadeaux. Nous ne sommes maîtres que de ce qu'ils deviennent tout au fond de nous. Mais ils ont eu lieu un jour dans cette mer d'échanges qu'est le web et ce n'était guère concevable il y a encore quelques années.
Belle et douce journée à toi Saravati !
PS
Ton joli pseudo me fait penser à une salutation indienne "Namasté" qui a pour signification: "Je salue le Dieu vivant en toi"

Écrit par : fifi | 04/12/2012

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Et à toi Saravati, toujours attentive et sensible. Merci !

Écrit par : Danièle | 04/12/2012

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Des liens par dessus monts et mers, tes mots toujours si délicats qui nous arrivent, enfilés sur une étoile ou un rayon de soleil.
Très amicalement.

Écrit par : colo | 06/12/2012

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Il ne faut pas partir! Il faut faire de la résistance. Combien de temps encore?... Les internautes sont beaucoup sur Facebook, moi le premier, je ne sais pas pour ce qui vous concerne... Relayer les textes et billets du blog me paraît être une bonne alternative à une éclipse complète de la blogosphère. D'autant plus que le blog reste encore le meilleur moyen de lire des textes écrits jour après jour et surtout de les relire, de les retrouver... Sur Facebook tout file à une allure, c'est l'espace de l'éphémère....

Écrit par : éric | 08/12/2012

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et toi derrière ces mots la....
Vers toi une envolée de pensées à souffler ;-)

Écrit par : lh | 08/12/2012

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@ Marc
Merci Marc, à l’année prochaine, peut-être !
Ces encouragements donnent l’envie de continuer.

@ Fifi
Merci pour ton bel esprit positif, toi qui sais si bien créer des liens au moyen de tes superbes photos. Mon pseudo a une histoire que je te propose de découvrir ici
http://saravati.skynetblogs.be/archive/2007/11/26/naissance-d-un-titre.html.
Rassure-toi, je n’ai pas encore le gros cou 
Bonnes fêtes, Fifi

@ Danièle
Un blog c’est aussi l’interférence entre ceux qui s’y croisent. Merci pour ta fidèle présence.

@ Colo
Très jolie cette image d’une enfilade d’étoiles, je prends et tes renvoie aussitôt ! Bonnes fêtes !

@ Eric
Parfois, une lassitude s’installe exactement comme dans la vie réelle …
Mais je continue à faire de la résistance en écrivant, même si je poste moins !
Non, Facebook ne m’a jamais tentée ! J’y ai trop vu d’étalage de détails de vie privée et je reste quelqu’un de très réservé, quoi qu’on ne dise !
Les blogs qui disparaissent me donnent toujours un peu de noltalgie, mais c’est la vie de passer à autre chose. Les liens restent pourtant dans les parenthèses des souvenirs …

@ LH
Toi qui à plusieurs reprises t’es envolée vers d’autres contrées, c’est toujours une joie de te voir atterir !

Écrit par : saravati | 06/01/2013

Avant toute chose , Saravati , bon anniversaire!Je découvre avec une très grande joie ton magnifique blog;
Je salue ta ténacité. Tu as raison de tenir bon. Je remarque que Facebook est en train d'aspirer pas mal de blogs au point d'assister à l'apparition d'une sorte de cimetière de blogs. Moi je suis un nouveau blogueur et je trouve que c'est une expérience inouïe!
Bonne continuation!

Écrit par : Mokhtar El Amraoui | 11/12/2012

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Je dépose une pensée toute douce ...

Écrit par : Veronica | 12/12/2012

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Tes mots sont émouvants et tellement vrais....
Les méandres de la vie sont tellement imprévisibles que l'on si perd soi-même..... on part vers des ailleurs......
Et un jour, le clavier se remet à bouger et l'on revient vers là où l'on était passé......
Et la vie continue........
Avec beaucoup de retard, bon anniversaire et bonnes fêtes de fin d'année

Écrit par : Nestor | 16/12/2012

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Cinq ans déjà, mon Dieu Saravati, j'ai l'impression que c'était hier tout comme celle de te connaître depuis toujours... Même si je ne suis pas souvent bavarde chez toi, je viens te lire et me délecter de tes mots.
J'espère te lire encore longtemps.
Avec toute mon amitéi.
Blue

Écrit par : helenablue | 17/12/2012

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Je viens te souhaiter de belles fêtes de fin d'année et de nouvel an. Puisses-tu continuer à nous charmer de tes beaux billets et continuer cette chaîne d'amitié que je rédécouvre tout doucement depuis mon retour sur la blogosphère. Je t'embrasse fort. A très vite.

Écrit par : Malou | 19/12/2012

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@ Mokhtar
Merci de ta visite. Longue vie à ton blog.
Un cimetière des blogs, c’est vrai que parfois on en a l’impression.
Heureusement d’autres prennent le relais, à moins que ce soient les mêmes qui reviennent sous un autre visage.
Globalement, les blogs sont une aventure fabuleuse !

@ Nestor
Merci. Je continue d’admirer tes photos exotiques. Et puis j’ai découvert tes mots-dièses.
Un prof de math polyvalent, en somme ?

@ Helena
Moi aussi je passe régulièrement chez toi mais souvent tes mots ne soulèvent pas de commentaires, ils se suffisent à eux-mêmes. Et puis tu as tes fidèles commentateurs avec lesquels je ne peux rivaliser :-).
Je sais que tu as eu des vélléités de disparaître toi aussi. Mais cette chose, ce désir d’écrire, de communiquer ses coups de cœurs, ses émotions nous tiennent aussi en vie à côté de la vie que l’on dit réelle…
Amitiés et à bientôt !

@ Malou
Un retour fait toujours chaud au cœur.
Je ne sais quand je reviendrai, j’ai perdu quelqu’un de très cher et le vide a quelque peu remplacé l’absence…
Merci pour tes vœux et la sensibilité qui se dégage de tes billets. Je t’embrasse.

Écrit par : saravati | 06/01/2013

Je pense à un nu...Je ne sais pourquoi. Le nu des mots, tu te dévêts dans l’émotion de l'automne. Il pleut, dehors et dedans comme souvent. Il pleut au bord de mes cils à lire cet écrit.
Je m'y reconnais, oui, sans aucun doute. C'est bien de la vie dont on parle...Se trouver dans l'autre. Un peu de soi ailleurs. Permis de vie.
Naître écrivain pour poser les mots, je m'interroge évidemment souvent. Poser les mots, tout simplement, broder la vie, la sienne et celle des autres et se foutre du reste...Il faut ça, oui, il faut ça.
Et ici souvent j'ai voyagé, aimé et vibré. Je continuerai, j'y compte bien !
Dis moi oui...
J'ose t'embrasser amicalement, tendrement. La vie s'est aussi ça...oser.

Écrit par : C comme Corinne | 23/12/2012

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Tes commentaires sont un texte en soi. Laisse-moi te dire que tes textes touchent le cœur des choses et à quel point j’y suis sensible.
Permis de vie, oui, mais aussi permis de se retirer pour mieux ressentir ou avoir moins mal.
Relativiser les choses. Se dire que ce qui a été vécu a gardé une place dans le présent des pensées, même si le temps érode.
Etre soi et avec cette force aller vers l’autre, le comprendre, le sentir, devenir en cet instant l’autre …
Les émotions sont peut-être ce qui reste quand le reste s’est envolé …
Je t’embrasse aussi.
Si je devais continuer d’écrire (et crois moi, je continue mais sans publier) c’est pour des personnes comme toi que je le ferais, car les mots ne sont jamais vains quand ils sont partagés.

Écrit par : saravati | 06/01/2013

Chère Saravati...encore bonjour...ou presque bonsoir...

Bravo! magnifique récapitulation et synthèse de l'univers bloguesque !!!...
Oui beaucoup de belles découvertes mais aussi des déceptions qui laissent un goût d'amertume...
Et puis le temps qui parfois ne nous laisse pas prendre le temps de se poser partout où on le désire...mais il a parfois la gentillesse de laisser libre l'espace où l'on peut se faufiler !!!
Egalement te dire la plaisir de ta visite...Ce contact me permet de te souhaiter une belle fin d'année, qu'elle soit douce à ton coeur...
Chaleureuses pensées,Michèle

Écrit par : michèle | 23/12/2012

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Dis, ça fait un lustre que tu n'as pas écrit :) presque un mois :) et demain c'est Noël et moi aussi je viens t'embrasser pour l'heure, dors

Mais tu revis
en draps
je le sens
je le sais

Je le vois
Dans ma boule de cristal
avec de la poudre de perles
Hein Pimpin
je t'écris une fleur ...

à très bientôt, douce fin d'année

Écrit par : Veronica | 23/12/2012

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Silence, ne veut pas forcément dire absence... même si ça y ressemble. Amicales pensées et félicitations pour ta ténacité :)

Écrit par : lesnuagesbavards | 26/12/2012

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Je viens te souhaiter une bonne année 2013 !
Que tes rêves les plus fous se réalisent, pourquoi pas ?
Amitiés
Marcelle

Écrit par : Pâques | 30/12/2012

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@ Michèle
J’aime l’idée de ce « faufilement » qui évoque aussi la possibilité d’une rencontre à condition que l’autre saisisse ce moment rare.
J’aime ton approche philosophique, ces pensées qui synthétisent les valeurs de la vie.
J’ai vu aussi que tu as ouvert un nouveau blog. Je passerai te voir, je ne laisserai peut-être pas de traces, je ne me sens pas obligée de mettre chaque fois mon « grain de sel ».
Meilleurs vœux chaleureux et longue vie à tes blogs

@ Véronique
Que dire de plus ? Tes mots m’emportent et me touchent. Merci.

@ les nuagesbavards
Oui, absence-silence ; ces mots que l’on confond souvent. Mais celui qui les « subit » n’en comprend pas toujours le sens car dans le silence, il n’y a pas de certitude hormis le fait qu’il pèse pour l’un et libère (espérons-le) pour l’autre …
Je passe souvent, j’essaie d’accrocher quelques mots à tes guirlandes multicolores mais le temps les a figées depuis un bon moment. J’espère que tu vas bien et que tu continues de voir le monde à travers tes photos pour lesquelles tu as un réel talent.
Bisous.

@ Marcelle
Meilleurs vœux à toi.
Ah, les rêves les plus fous, on ne cesse jamais de les aimer :-)
Mais s’ils sont fous, en sont-ils pour autant irréalisables ?

Écrit par : saravati | 06/01/2013

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